\section{Remarques pour conclure}

Les schémas en volumes finis conduisent facilement à des mise en oeuvre
tri-dimensionelles qui satisfont des propriétés essentielles du
transport comme
\begin{itemize}
\item La conservation de la quantité totale de traceur.
\item La monotonie.
\item La non création d'extrema d'origine numérique (d'où la
positivité).
\item  La non modification d'une distribution constante de traceurs.
\end{itemize}


En pratique, on constate que les schémas plus sophistiqués se comportent
mieux, mais au pris d'un coût numérique additionnel du même ordre que celui
qu'aurait entrainé l'utilisation d'une grille plus fine.

A noter qu'il se peut que les schémas deviennent à partir d'un certain
stade moins diffusifs que l'atmosphère elle-même.

Pour finir, il faut noter que nous avons présenté ici les schémas
dérivés à l'origine par Van Leer. Exactement dans le même esprit, il
existe actuellement un schéma qui semble supérieur à cout numérique
égale (en tous cas en termes de stokages) à ces schémas d'origine: il
s'agit du schéma dit PPM (Piece Wise Parabolic Method) développée à
l'origine par
\cite{Wood:81} 
\cite[cf.,][]{Wood:84,Cole:84,Carp:90,Lin:96}.
